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Archive pour la catégorie ‘Interview’

Exclusif: Tharg parle de la communauté des super héros!!

Le 24 juin 2009

La communauté des super héros est aujourd’hui extrêmement peuplée, à tel point qu’il est très difficile, voire impossible, de tous les recenser. Le citoyen lambda ne connait que les plus médiatisés, et peut-être les quelques héros costumés qui peuplent son quartier, mais même vous, chers lecteurs du Daily Heroes, ne pouvez connaître tous les super héros. Quoi? Comment ça “si”? Ah ouais, vous connaissez Princess Projectra peut-être? Oui? Bon, d’accord, d’accord. En tout cas, ce qui est sûr et certain, c’est qu’ils se connaissent tous entre eux, ou presque. En effet, chaque dimanche, la communauté super héroïque organise une grande assemblée qui réunit tous les héros et invite parfois quelques vilains à se joindre à la fête.
Daily Heroes: Tharg, vous êtes l’organisateur de ces rendez-vous hebdomadaires, pouvez-vous nous en dire plus?

Tharg: Borag Thungg, Terriens! Eh bien nos réunions ont commencé il y a déjà quelques temps, avec les gars de 2000 A.D, on faisait ça dans mon jardin, tous les dimanches. Cependant, on a vite décidé d’élargir le cercle, et en quelques années, tous les super héros se sont retrouvés sur ma pelouse. Les grands de DC: Superman, Batman, Wonder Woman, les icônes de Marvel: Spider-Man, Captain America, les jeunes de Image, et même les super héros étrangers, comme Photonik.

DH: Il doit y avoir de l’ambiance.

Tharg: Je ne vous le fais pas dire! C’est très convivial. On partage nos exploits, nos défaites, nos histoires personnelles, on s’échange nos comics et nos figurines, nos…

DH: Vous collectionnez des figurines à votre propre effigie?

Tharg: Tout le monde le fait. Pas vous?

DH: Heu… si. Si, bien sûr, je disais ça pour plaisanter. Quoiqu’il en soit, j’ai entendu dire que vous invitiez aussi vos ennemis.

Tharg: En effet. Pour vous donner un exemple, dimanche dernier, nous avons invité Dormammu à notre barbecue, et tout s’est très bien passé, il a terminé à demi-enterré, le crâne à l’air et incapable de bouger pendant qu’on faisait tranquillement cuire nos merguez sur sa tête. Bon, sur le coup de minuit, Thor avait tellement consommé d’hydromel qu’il a déversé notre réserve sur Dormammu et la moitié de ma demeure a été soufflée dans l’explosion. Mais bon, les Asgardiens sont partis pour une semaine de travaux de réparation, donc c’est réglo.

DH: Et votre invité?

Tharg: Personne ne l’a revu. Une autre fois, on a invité Modok à un pique-nique. Heureusement, il a fini par se rendre utile en tant que table.

DH: Vous faîtes des dîners de cons, en fait?

Tharg: Tout de suite… non, non, on veut simplement passer du bon temps avec nos collègues et camarades de jeu…

… D’ailleurs, Vic Sage a récemment trouvé un registre très intéressant qui recense une sacrée grosse bande de [censuré] qui se croient dans la cour des grands. Je pense qu’on va commencer à en inviter deux ou trois histoire de s’amuser un peu. (Ndlr: nous vous invitons fortement à aller faire un tour sur le lien sus-donné)

DH: Effectivement, c’est assez effrayant. Vos réunions hebdomadaires seraient une véritable mine d’or pour nous autres journalistes, nous pourrions lier le monde des super héros quasiment en temps réel à l’actualité et refermer l’écart entre vous et le reste de la société. Y a-t-il une chance que nous soyons un jour invités?

Tharg: Laissez-moi vous raconter une histoire. Il était une fois un étranger, qui venait d’un monde si lointain que personne sur Terre n’en avait entendu parler. Les légendes racontent que cet être serait arrivé sur notre planète lors de sa prime enfance, et qu’un couple de gens modestes et honnêtes l’avaient recueilli. Il grandit parmi les humains, et s’intégra si bien à la société que personne n’aurait pu dire qu’il venait d’ailleurs. Sa nature lui conféra des pouvoirs qui dépassaient les plus grand rêves de l’humanité: il était l’être parfait, l’ultime fantasme de l’homme qui porterait à jamais leurs espoirs dans un monde impitoyable. Mais il ne serait pas seul. Son ami aussi serait un symbole. Né dans l’ombre et la douleur, il se battrait pour ce qui est juste et pour faire de son monde un lieu meilleur. Tous deux seraient l’incarnation des plus grands espoirs, des plus grands rêves et des plus grandes réalisations de l’humain. Certes, ils n’étaient pas nés égaux, mais ils étaient pareils. Certes, tout le monde ne croyait pas en eux, mais ils étaient là. Ils étaient là, parce que l’homme avait besoin d’eux. Et certains aimaient tellement leurs espoirs, qu’ils essayèrent de les attirer vers eux, d’en appeler à l’amour ou à l’amitié pour s’approprier égoïstement leurs héros. Mais malgré leur amour ou leurs liens, les espoirs ne pourraient jamais les rejoindre vraiment. Et l’homme le savait, il comprenait. Dites-moi, cher ami. Croyez-vous faire partie de ces espoirs?

DH: Mais c’est une histoire imaginaire…

Tharg: Ne le sont-elles pas toutes?

Par Arkaron

Blade énervé face au succès de Twilight

Le 16 juin 2009

Il y a souvent des réactions étranges dans le monde des super héros et celle du jour est assez atypique pour le coup. Interviewé récemment et en exclusivité pour le Daily Heroes au sujet de sa relation avec Buffy, le fameux chasseur de vampire lui même mi-homme mi-vampire a fait une annonce pour le moins inattendue. Il a tout simplement révélé être très en colère devant le succès de Twilight, dénoncant une oeuvre qui donnerait “une vision faussée et édulcorée de la réalité”, annonçant même que le succès planétaire de l’oeuvre de Stephen Meyer pourrait se révéler très dangereux. Explications.
D.H : Bonsoir Blade et merci de bien vouloir répondre à nos questions.

Blade : Bonsoir. Pas de quoi, c’est mon devoir.

DH: Vous nous avez contacté en faisant une requête très spéciale… Pourquoi vous révèler au grand jour, vous qui êtes si discret habituellement?

Blade: Avant tout, je tiens à signaler que cette interview a lieu pour une raison bien précise… Il se trouve que depuis quelque temps j’observe des comportements étranges chez les gens, dans leurs attitudes vis à vis des vampires.

DH: Quel genre de comportements? De quelle manière évoluent-ils?

Blade: Auparavant les vampires effrayaient les hommes… Vous n’êtes pas sans savoir que cette race a toujours terrorisé l’être humain et au fond, il était raisonnable que les vampires restent en communauté, à part, de par le danger qu’ils représentaient pour votre espèce. Mais désormais, ils vous fascinent. Et surtout, ils profitent de la situation pour se mélanger à la population et y semer le chaos…

DH: Votre mission n’est elle pas justement de les remettre à leur place en cas d’écart de conduite?

Blade: Je le fais depuis toujours mais malheureusement, cela est plus difficile aujourd’hui puisque non seulement les vampires se répandent un peu partout mais surtout, ils agrandissent leurs rangs à une vitesse encore jamais vue. Très clairement, nous sommes face à une croissance exponentielle des suceurs de sang.

DH: Y a-t-il une raison selon vous à ce changement d’attitude des hommes face aux vampires?

Blade: L’image véhiculée par les médias a changée. Elle est désormais plus attirante, plus mystérieuse et met le danger représenté de côté…

DH: Des exemples précis en tête?

Blade: Oui… Le plus important : Twilight. Cette saga fait passer les vampires pour des êtres attentionnés, raisonnables et surtout victimes de leur condition. La portée de cette oeuvre et le public visé (et touché) est plus grand qu’il ne l’a jamais été et est fortement influençable. La jeunesse féminine fait preuve d’une curiosité incroyable à l’égard des vampires, et ceux çi comptent bien profiter de la situation…

DH: Comment cela? C’est directement lié à cette question de croissance?

Blade: Exactement… La curiosité suscitée et le manque de responsabilité mène les femmes à rencontrer des vampires et à avoir des aventures avec eux. Dans les 3/4 des cas, elles tombent enceintes (et meurent à l’accouchement…) ou sont mordues et rejoignent la confrérie de Dracula.

DH: Il y a donc un réel danger?

Blade: Et comment! Il est impératif de faire attention à qui l’on s’adresse. Les vampires sont de plus en plus présents dans les lieux branchés de la nuit et ce dans le monde entier. De plus, il est très facile de les confondre avec des humains… Il faut mettre en place un plan de tolérance zéro : les vampires sont des êtres sanguinaires et extrêmement dangereux, ce que les femmes ont tendance à oublier de nos jours.

DH: Des conseils pour éviter la mauvaise surprise?

Blade: La plus grande faiblesse des vampires restent leur sensibilité extrême aux rayons ultra violet. En cas d’exposition à la lumière du soleil, ils se désintègrent en quelque secondes. Il est donc important d’avoir une lampe à UV sur soi… Sinon, ils sont sensibles à l’argent, seul métal à véritablement pouvoir les affecter, et à l’ail. Utiliser ces méthodes permet d’identifier rapidement un vampire et de s’en protéger en cas de danger.

DH: Un message à faire passer aux médias?

Blade: Ils ne doivent pas oublier combien leur influence est importante. Très clairement, un vrai vampire ne ressemble en rien à celui joué par Robert Pattinson. Ce jeune homme correspond à tout sauf à un vampire et il donne une vision faussée et édulcorée de la réalité. Les vrais vampires ne protègent pas les humains, ils les bouffent !

DH: Je pense que le message est clair… Néanmoins, n’oublions pas que vous n’êtes pas seul dans votre lutte contre les sanguinaires… Avec Buffy, vous faites des virées nocturnes?

Blade: Je ne divulguerais rien d’ordre privé. Tout ce que je peux dire, c’est que ça se passe très bien.

DH: D’accord ! En tout cas merci de veillez sur nous et n’hésitez pas à nous recontacter au cas où !

Blade: Merci à vous et n’oubliez pas : n’importe qui peut être un vampire.

Par Xidius

Exclusif, Batman fête son anniversaire !!

Le 4 juin 2009

Il y a 70 ans, mois pour mois, naissait une des plus grandes légendes des super héros: Batman, le Chevalier Noir, gardien implacable de Gotham City et défenseur de la justice. Pour fêter cet évènement exceptionnel, l’équipe du Daily Heroes a pu s’entretenir en personne avec le Croisé Masqué!
À l’occasion de son anniversaire, notre équipe a contacté Batman afin qu’il nous accorde un petit entretien. Sa réputation le précédant, nous n’attendions de réponse qu’avec peu de confiance, mais le Chevalier Noir a exceptionnellement accepté de se prendre au jeu. C’est donc avec la plus grande joie que nous vous laissons découvrir cet échange décontracté.

DH: Tout d’abord, merci de nous accorder cette interview, Monsieur Batman.

Batman: Vous connaissez mon identité secrète? (il se lève et me saisit par le col) Pour qui travaillez-vous? Le Joker? Ra’s al Ghul? Luthor, peut-être?

DH: Enf… enfin, Batman, tout le monde connaît votre identité, vous êtes une des plus grandes idoles du 20e siècle. Vos ennemis font semblant de ne pas savoir qui vous êtes pour faire plaisir aux fans… et à vous aussi, je suppose.

Batman: (il se calme) Vous croyez? J’ai toujours eu des soupçons, entre Catwoman qui n’arrête pas de faire des allusions à mon incomparable sex appeal et le Sphinx qui enchaîne les déductions vides de sens, ils m’ont mis sur la voie.

DH: Quoiqu’il en soit, vous avez fêté ce mois-ci vos 70 ans d’existence. Qu’est-ce que ça fait d’être un des plus grands héros de tous les temps?

Batman: À vrai dire, je n’ai pas vu le temps passer, vous savez, j’ai toujours de quoi m’occuper. Entre mon travail de jour et mes activités nocturnes, il y a de quoi faire. Je veux toujours faire du monde un endroit meilleur. Quant à la notoriété, je n’y prête guère attention, j’ai même refusé de percevoir le moindre centime sur le merchandising de The Dark Knight.

DH: À ce propos, il semble que c’est l’occasion idéale pour revenir sur vos aventures. Quels ont été les moments forts, ceux qui vous ont le plus marqué?

Batman: Il y en a eu tellement. Mais je vais faire un rapide tour d’horizon. Mes premières années étaient très spéciales, marquées par des méthodes que je ne tolère plus aujourd’hui. Mais je dirais que mon meilleur souvenir d’avant Crisis on Infinite Earths est la Bat-family. Alàlà, que de souvenirs!

DH: Certains fans se souviennent bien du mariage avec Batwoman…

Batman: Haha, oui exact, il me semble que l’idée était partie d’une décision éditoriale sur le comic-book inspiré de ma vie,. Bat-mite était atypique aussi, je regretterai toujours un peu le Silver Age. Mais mes souvenirs les plus marquants viennent, je pense, de mes expériences vécues depuis 1985. Frank Miller m’a fait vivre des choses incroyables (et certaines moins recommandables depuis, mais passons), et comment ne pas parler de la perte de mon ami Jason? Ce fut terrible. L’agression du Joker sur Barbara également.

DH: Concernant ce type d’agression, vos parents aussi j’imagine? (Batman hausse un sourcil et me lance un regard assassin)

DH: Hem… heu, de bons souvenirs peut-être?

Batman: Non…

DH: Ah, je vois, ces dernières années n’ont pas été très joyeuses, n’est-ce pas?

Batman: Non.

DH: Hum, pour passer à autre chose, vous avez eu l’honneur de très nombreuses adaptations. Lesquelles vous ont le plus plu?

Batman: Ah, très bonne question. Je pense que toutes les adaptations sont valables en fait. J’adore ce qu’a fait mon vieil ami Adam West, cette série est une petite merveille…

… En matière d’animation, je salue bien entendu monsieur Bruce Timm et son équipe, qui m’a d’ailleurs permis de réaliser un vieux fantasme, je n’en dirai pas plus à ce sujet. Évidemment, les films sont très biens eux aussi, même si parfois, je ne corresponds pas vraiment au personnage dépeint. Il y a toujours eu cette controverse des films de Tim Burton, vous savez, dans lesquels je tue plusieurs personnes. Les fans ont raison d’exprimer leur mécontentement, mais il ne faut pas oublier que je suis un héros aux multiples facettes qui a évolué au fil des années. C’est d’ailleurs ça qui me rend si intéressant et charismatique (et modeste aussi).

DH: Vous cautionnez même les films de Joel Schumacher?

Batman: Bien entendu! J’adore ces films! Ils sont aussi une part de moi, au même titre que mes aventures sous la plume de Dennis O’Neil, de mes exploits avec la JLA, de mes réinterprétations à l’époque victorienne ou mes autres récits Elseworlds. Il ne faut pas dénigrer le travail de Joel, je trouve ça fantastique, il a fait ce qu’aucun autre de ses contemporains n’avaient osé: il a réveillé d’anciens traits caractéristiques de mon personnage et redonné vie au “too much” de mes premières années. Je vais vous dire, si vous cherchez bien dans mes aventures des années 1950 et 1960, vous pourriez bien trouver des scènes où Robin et moi nous éveillons dans le même lit. Enfin c’est vrai quoi, il faut savoir vivre avec son temps. J’assume pleinement mes aventures contre Mister Freeze et Poison Ivy dans un Gotham en carton phosphorescent, un vrai bonheur.

DH: Comment vous situez-vous par rapport à vos collègues?

Batman: Étrange question, mais sans vouloir me vanter, je pense que je suis celui qui intéresse le plus les foules. Peut-être à égalité avec Spider-Man. Mais même si Superman a eu des aventures extraordinaires, j’ai juste plus la classe, c’est tout. Mais ils ont tous eu leur heure de gloire, ils ne sont pas à plaindre. Je ne manquais d’ailleurs aucun épisode de l’excellente série Wonder Woman avec Linda Carter.

DH: Y aurait-il des aventures que vous aimeriez vivre dans l’avenir?

Batman: Et bien l’avenir est incertain. En ce moment, je prends quelques vacances, et laisse mes amis décider de qui devra surveiller Gotham en mon absence. Je suis sûr qu’ils feront ce qu’il faut, ça n’est pas la première fois que je m’absente. Mais à part ça, j’ai l’impression d’avoir déjà tout fait. J’ai voyagé à travers les dimensions, j’ai combattu des Aliens et autres vampires, j’ai voyagé dans l’espace, remonté le temps, asservi l’humanité sur une Terre parallèle, et ainsi de suite. J’ignore ce que me réserve vraiment l’avenir, mais je peux dormir sur mes deux oreilles, l’auteur Paul Pope m’a déjà garanti un retour sur les coups de 2039. Et puis Batman ne peut pas mourir. Terry McGuinnis pourra vous le confirmer.

DH: Échangeriez-vous votre vie de personnage fictif contre une vie réelle?

Batman: Non, pour rien au monde. Avez-vous la moindre idée du bonheur que c’est de ne pas avoir à se raser et toujours paraître irréprochable? Bon, c’est pas que vous m’ennuyez, mais je dois me dépêcher, j’ai un avion à prendre. Y a pas une bat-seconde à perdre!

DH: Et bien merci à vous Batman, nous vous souhaitons encore un heureux anniversaire. À très bientôt.”

Il paraît clair que notre super héros préféré à quelques surprises en réserve, et seul l’avenir nous dira ce qu’il en est. Mais une chose est sûre, Batman a encore de beaux jours devant lui.

Par Arkaron

Interview exclusive : The Hulk se livre à nous!!!

Le 30 mars 2009

C’est dans les rizières du Vietnam que Hulk a été aperçu. Alex, notre envoyé spécial, était sur place et a eu l’honneur d’interviewer le Géant (ses propos ont été adaptés pour une meilleur compréhension, Ndlr).
Daily Heroes : Hulk, c’est un immense honneur et une grande surprise de vous voir ici, en plein milieu de l’Asie.
Hulk : Sachez d’abord que je suis aussi honoré d’être interviewé par le Daily Heroes, de plus en plus connu dans le monde des super-héros.

D.H. : Pourquoi être parti d’Amérique du Sud ?
H. : J’en avais marre, ce continent me mettait en colère, j’étais lassé. Alors je me suis dis “pourquoi pas l’Asie?” et j’ai donc décidé de venir ici.

D.H. : Cependant, j’ai entendu dire qu’il y avait aussi des raisons économiques…
H. : (il grogne) Oui, aussi. Je ne voulais pas trop en parler mais j’ai eu quelques problèmes avec la société Dim, la branche implantée au Brésil (Article à venir, Ndlr). Et j’ai été obligé de partir.

D.H. : Que pensez-vous de l’Asie alors ?
H. : D’un point de vue nourriture, c’est beaucoup mieux. Au Brésil, je ne mangeais que du maïs, je passais pour un géant vert [rire, une vitre à côté de nous se casse]. Moi j’adore les nouilles et le riz, alors ici, je suis comblé. En plus, ça améliore mon teint.

D.H. : Et au niveau psychologique ?
H. : Je me contrôle beaucoup plus. J’ai appris le Tai-chi-chuan. Grâce à ça, je ne casse presque plus mes baguettes quand je mange. En plus, je sais maintenant jouer au Mah-jong, mais j’ai un peu de mal avec mes gros doigts.

D.H. : Et qu’en pense votre alter-égo, Bruce Banner ?
H. : Il aime bien, vous voulez que je l’appelle?

D.H. : Je n’attend que ça
[le Hulk se transforme]

D.H. : Woah! Bonjour monsieur Banner.
Bruce Banner : Appelez moi Bruce.

D.H. : Très bien, Bruce. Alors, on vient de parler à Hulk, mais vous, que pensez vous de l’Asie?
B.B. : J’adore. C’est vraiment calme ici. Je peux me reposer et me controler.

D.H. : Mais vous ne voyez plus Betty ?
B.B. : Détrompez-vous. Elle est déjà venu me retrouver plusieurs fois. Mais c’est vrai que des fois, c’est un peu dur.

D.H. : Que comptez-vous faire maintenant?
B.B. : Après mon séjour dans les rizières, je compte faire un pélerinage à Angkor (un temple du Cambodge, Ndlr). Après, je ne sais pas encore.

D.H. : Vous comptez revenir chez vous?
B.B. : Quand le général Thunderbolt Ross ne me chassera plus, sûrement. Mais pour tout vous dire, Tony Stark s’en charge. Je ne peux pas dire grand chose, mais on a quelque chose de prévu avec d’autres amis à nous.

D.H. : Et bien merci à vous Bruce, et merci à Hulk. On vous laisse finir votre pélerinage.

B.B. : C’est nous qui vous remercions. Bonnes vacances!

Par Alex

L’Interview amère de The Spirit sur sa biographie

Le 13 janvier 2009

Est sorti sur nos écrans dernièrement, un film qui s’apparente à un documentaire sur le super héros de Central City, j’ai nommé The Spirit. Nous nous sommes donc empressés de rencontrer l’intéressé pour lui poser quelques questions dans nos bureaux et lui demander son avis sur le document filmique qui pourrait s’apparenter à une biographie le concernant.

Daily Heroes : The Spirit bonjour, nous vous retrouvons avec plaisir dans une brève rétrospective de vos exploits au cinéma, qu’en pensez-vous?

The Spirit : Bonjour, en effet ça fait plaisir que l’on s’intéresse un peu à moi pour changer mais cette adaptation me laisse un léger goût amer. On dresse là un portrait de moi un peu gnan-gnan et sans grand intérêt, je suis donc un peu déçu.D.H. : Qu’entendez-vous par gnan-gnan?
T.S. : Voyez-vous quand Frank Miller m’a contacté pour me demander si j’étais d’accord pour que l’on fasse un portrait télévisuel de moi, j’étais assez honoré. Il me dit : « Ca va être un grand film d’aventure pleins d’actions, de filles, de suspense, d’effets à couper le souffle et tout, tu sais j’ai fait le scénario pour Robocop 2, Murphy (c’est le prénom de Robocop, ndlr) était très content, donc donne moi ton accord et on va tout faire péter » alors forcément j’ai dit OK, il avait des arguments de taille. Pour revenir à la question, je m’attendais donc à un truc énorme plein de bagarres et d’explosions mais il n’en est rien ou très peu, le film est plombé par des longueurs de dialogues d’une niaiserie ahurissante et d’un humour qui essaye d’être drôle mais qui ne l’est que très rarement.

D.H. : Vous pensez donc que le film est devenu malgré lui une comédie d’une certaine manière?
T.S. : C’est presque ça oui. Moi j’ai donné mon accord pour un thriller mais il y a eu un peu erreur sur la marchandise. On m’aurait dit « on va faire un cartoon t’es OK? » j’aurais compris mais là c’est de l’humour pas drôle. Alors forcément ça en devient drôle, on peut se moquer mais c’est pas vraiment l’image que j’aurais aimé que les gens aient de moi en sortant de la salle.

D.H. : Mis à part ce point dérangeant, que pensez-vous du casting?
T.S : Le casting est sympa, Gabriel Machtt n’est pas trop mal sous mes traits, bien que j’aie beaucoup plus de classe et que je sois vraiment beaucoup plus drôle que lui et Samuel L. Jackson est carrément déjanté pour le coup, on sent qu’il s’amuse bien. Il incarne mon ennemi le plus intime Octopus mais encore une fois ça sonne faux. En effet, j’ai rarement eu l’occasion de le voir en vrai, j’ai pour habitude de voir uniquement ses mains lorsque je l’affronte et jamais son visage.

  On est au cinéma, j’imagine que Frank n’avait pas le choix. Pour ce qui est du casting féminin je suis aux anges. J’aurais bien aimé faire la doublure de Gabriel sur certaines scènes si vous voyez ce que je veux dire. Eva Mendes joue mon amour de toujours Sand Saref, avec classe et élégance et Scarlett Johansson incarne une Silk N. Floss de toute beauté, personnage que je ne connais que trop peu dans la vie mais qui a son importance ici. Sarah Paulson en Ellen Dolan est tout aussi remarquable elle s’occupe très bien de moi et de mes blessures et la relation entre son père et moi est très juste. Je lui suis redevable vous savez.D.H. : Et visuellement, vous pouvez nous dire deux mots sur le film?
T.S. : Trois mots alors! Ca sonne faux! Non mais sérieusement, vous croyez vraiment que ma cravate vole comme ça alors qu’il n’y a pas de vent? Tout le film est quasiment tourné sur fond vert, l’ambiance de la ville peu rassurante est formidable, Frank s’en sort très bien sur les plans fixes mais dès qu’il y a un peu d’animation ça ressemble à rien. Les scènes où je cours sur les toits sont grotesques, on a l’impression que je fais du surplace et certaines de mes cabrioles sont complètement inutiles. Certes, d’un point de vue général c’est très beau mais complètement sous-exploité à mon sens, Sin City (autre documentaire du même effet, ndlr) s’en sort nettement mieux.

D.H. : Un dernier mot sur votre identité secrète peut-être ?
T.S. : Bien, tout ceux qui iront voir cette « presque-biographie » de moi sauront que je m’appelle Denny Colt mais personne ne connaîtra réellement mon vrai visage. A vrai dire, ça n’a pas vraiment d’importance que l’on me reconnaisse ou pas puisque officiellement je suis mort et enterré et je reste un esprit qui protège la ville de Central City, invisible tant que possible, et aussi discret qu’une ombre.

D.H. : Merci pour cette interview exclusive est pleine d’amertume, on vous retrouvera peut-être dans une suite?
T.S. : C’est pas encore d’actualité et si cela devait se produire, j’espère que Frank ne sera pas autant impliqué dans le projet. J’espère aussi qu’on me laissera mettre un peu plus le nez dans le scénario ou du moins sur les dialogues. Sur ces mots, je vous quitte en vous remerciant, j’ai mes chats à nourrir. A bientôt.

Par Crazyguy